Résumé
La mine sous-marine de Diélette, en France, constitue un observatoire privilégié des transformations d’un territoire industriel. À travers les films consacrés à la mine, puis à sa disparition et à l’implantation de la centrale nucléaire de Flamanville, cette communication interroge les relations entre industrialisation, désindustrialisation et réindustrialisation. Elle montre également comment les images, archives et productions patrimoniales contribuent à réactiver la mémoire d’une activité disparue. Le film apparaît ainsi à la fois comme une source pour comprendre les mutations industrielles et comme un acteur de leur mise en récit.
Entretien en langue française. Suivi d’une projection du film.
