Dans le cadre de ce séminaire des étudiants en master de gestion d'entreprise et de biotechnologie se regroupent pour développer ensemble des idées de start-ups. Le projet bénéficie d’une subvention d’un million d’euros accordée par le Land grâce aux Fonds européen de développement régional (FEDER).
Le texte suivant a été traduit automatiquement de l'allemand et n'a pas été post-édité.
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Invitation aux médias
Vendredi 24 juillet, de 10 h à 11 h 30, Jürgen Barke, ministre de l’Économie, de l’Innovation, du Numérique et de l’Énergie de la Sarre, viendra s’informer sur le projet "BIOSTART". Les représentantes et représentants des médias pourront participer à une visite guidée du laboratoire de l’Institut de biotechnologie systémique (bâtiment A1 5), au cours de laquelle trois projets de recherche en cours seront présentés. Des étudiants et étudiantes en master contribuent également à ces projets.
- Du nylon à partir de déchets de bois
- Des biopigments pour remplacer les vernis nocifs pour l’environnement
- Acides gras oméga-3 produits par biotechnologie
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"Les disciplines scientifiques et techniques de l’Université recèlent un fort potentiel d’innovation et d’entrepreneuriat. Or, jusqu’à présent, les étudiants n’ont guère eu l’occasion d’entrer activement en contact avec les opportunités offertes par ces innovations, pouvant aller jusqu’à la création d’une start-up", explique Benedikt Schnellbächer, professeur en transformation numérique et création d’entreprise, pour justifier la mise en place du projet BIOSTART. Ce projet d’une durée de quatre ans, financé par le Fonds européen de développement régional, a réuni des équipes interdisciplinaires à cette fin. Deux étudiants en master de biotechnologie et deux en gestion d’entreprise ont travaillé pendant un semestre sur des idées visant à déterminer quel prototype issu d’une usine cellulaire serait susceptible d’être un jour commercialisé en tant que produit ou procédé.
La biotechnologie et les usines cellulaires qui y sont développées se sont imposées comme terrain d’expérimentation, car Christoph Wittmann, professeur de biotechnologie systémique à l’Université de la Sarre, y a déjà mené des recherches pionnières. Celles-ci sont, dans de nombreux cas, proches de l’application industrielle. "Dans nos usines cellulaires, nous pouvons utiliser des micro-organismes vivants, tels que des bactéries et des levures, pour produire des substances précieuses par des moyens biologiques. Cela permet, par exemple, de dégrader des flux de déchets complexes et de les transformer en composés chimiques et en matériaux de haute qualité – sans recourir à aucune ressource fossile", explique Christoph Wittmann.
L’un de ses projets de recherche vise également à remplacer les colorants et pigments industriels, qui ont un impact considérable sur l’environnement, par des biopigments. "Pour ce faire, nous dotons en laboratoire des micro-organismes de voies métaboliques qui leur permettent de synthétiser efficacement et de manière reproductible des colorants définis", explique le biotechnologiste. Il travaille en étroite collaboration avec Andriy Luzhetskyy, professeur de biotechnologie pharmaceutique à l’Université de la Sarre et à l’Institut Helmholtz de recherche pharmaceutique de la Sarre (HIPS), qui participe également au projet BIOSTART. Ses travaux portent principalement sur la recherche sur les substances naturelles d’origine microbienne, dont l’objectif est de découvrir de nouveaux principes actifs et de les produire à l’aide de micro-organismes.
"Le potentiel de cette recherche est évident. Dans le cadre du projet BIOSTART, notre objectif est d’ouvrir la voie vers un nouveau domaine de recherche aux étudiantes et étudiants issus des filières de gestion d’entreprise et de biotechnologie, afin qu’ils puissent apporter leur expertise au sein d’équipes interdisciplinaires, apprendre les uns des autres et développer ensemble de nouvelles idées", explique Benedikt Schnellbächer. Pour les étudiantes et étudiants en biotechnologie, il est par ailleurs enrichissant de découvrir des parcours professionnels au-delà des grandes entreprises industrielles. "Certains ont décidé, à la suite de ce séminaire, de poursuivre par un doctorat afin d’approfondir encore davantage leur domaine de spécialité et d’explorer les débouchés du marché", précise l’expert en création d’entreprise.
Pour plus d’informations :
Séminaire de master "Biotech Entrepreneurship "
Pour toute question, veuillez vous adresser à :
Prof. Dr. Benedikt Schnellbächer
Transformation numérique et création d’entreprise
Tél. : 0681 302-70810
E-mail : benedikt.schnellbaecher(at)uni-saarland.de


